La maîtrise du risqueLimiter les fortes baisses de votre épargne, pas courir après le rendement.
En assurance-vie comme en PER, La Méthode Galilée suit chaque semaine la tendance de votre portefeuille. Quand une baisse s'installe, nous vous proposons de le mettre en sécurité, puis de le réinvestir au signal de reprise. Vous validez chaque étape.
Pour un contrat de 100 000 € en juin 2021, au plus bas (portefeuille Cardif)*
- Sans pilotage87 100 €il faut regagner +15 % · retour à 100 000 € en 1 an et 6 mois
- Avec la méthode97 100 €il faut regagner +3 % · retour à 100 000 € en 7 à 8 mois
Plus la baisse est profonde, plus il faut regagner, et plus la remontée est souvent longue. Les durées sont comptées depuis le point le plus bas. Ces chiffres sont ceux du passé : personne ne sait combien de temps prendra la prochaine remontée, ni si elle aura lieu. L'écart au plus bas n'est pas un gain : c'est une chute moins profonde. Une perte pèse environ deux fois plus qu'un gain du même montant (Kahneman et Tversky).
Sans pilotage, la pire baisse de ces portefeuilles vient de la chute des obligations en 2022. Avec la méthode, son point bas arrive en mars 2023. Cette période ne contient ni la crise de 2008 ni le krach éclair de mars 2020 : la note ci-dessous donne aussi le résultat depuis 2007.
Courbes : illustration du mécanisme dans une baisse longue, sans valeur de performance réelle ou future.
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Simulation du cabinet sur ses deux portefeuilles prudents et équilibrés actuels, l'un chez SwissLife, l'autre chez Cardif, composés à parts égales de 9 et 10 fonds, à environ 80 % d'obligations, dans leur composition de septembre 2026 (partie en unités de compte seulement). Ce ne sont pas les résultats obtenus par nos clients. La simulation part de la date du fonds le plus récent de chaque portefeuille (février 2021 chez Cardif, novembre 2021 chez SwissLife) et va jusqu'au 9 octobre 2026, sur les valeurs liquidatives des fonds relevées chaque vendredi (frais de gestion des fonds déduits). Arbitrages faits 2 à 4 semaines après l'alerte de la méthode, le temps des documents et de votre signature, comme aujourd'hui. L'épargne mise en sécurité est supposée rapporter 2,5 % par an, un taux fixe choisi pour la simulation. Pire baisse sans pilotage : −15 % chez SwissLife et −13 % chez Cardif, pendant la chute des obligations de 2022. Avec la méthode : de −3 % à −5 % selon ce délai. Pour un contrat de 100 000 € juste avant la baisse sans pilotage (le 25 juin 2021 chez Cardif, le 10 décembre 2021 chez SwissLife), même point de départ avec ou sans la méthode, la valeur au plus bas serait de 87 100 € sans pilotage et de 97 100 € avec la méthode chez Cardif (de 96 700 € à 97 700 € selon le délai), de 85 100 € et 96 200 € chez SwissLife (de 95 000 € à 97 000 € selon le délai) : pour revenir à 100 000 €, il fallait regagner environ 15 % et 18 % sans pilotage, 3 % et 4 % avec la méthode. Ces plus bas ne tombent pas à la même date (octobre 2022 sans pilotage, mars 2023 avec la méthode). Durée entre le point le plus bas et le retour durable au-dessus de 100 000 € (après cette date, le contrat n'est plus repassé en dessous, jusqu'au 9 octobre 2026) : chez Cardif, 1 an et 6 mois sans pilotage (du 28 octobre 2022 au 10 mai 2024) et 7 mois avec la méthode (du 24 mars au 3 novembre 2023), de 7 à 8 mois selon le délai ; avec la méthode, le contrat avait déjà dépassé 100 000 € le 15 septembre 2023, puis était repassé juste en dessous en octobre (au plus bas 99 354 €). Chez SwissLife, 1 an et 10 mois sans pilotage (du 21 octobre 2022 au 30 août 2024) et 8 mois avec la méthode (du 24 mars au 1er décembre 2023), de 8 à 9 mois selon le délai. Ces durées sont passées : rien ne garantit qu'une baisse future soit rattrapée, ni en combien de temps. Cette période ne contient ni la crise de 2008 ni le krach de mars 2020. Depuis 2007, sur un portefeuille type plus chargé en actions (environ 45 %), qu'aucun client ne détient, la pire baisse simulée est d'environ −14 % avec la méthode (de −8 % à −19 % selon le délai), lors des chutes éclair de mars 2020 ou d'avril 2025, contre −28 % sans pilotage, en 2008 : la méthode n'évite pas les chutes éclair. Les frais du contrat, les frais d'arbitrage et la fiscalité ne sont pas comptés. Sur la Bourse américaine de 1927 à 2006, la méthode a rapporté un peu moins que le marché. Face à un portefeuille fixe moins chargé en actions, son avantage n'est pas démontré. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures, et ces chiffres ne sont pas une garantie. Le capital investi en unités de compte n'est pas garanti : sa valeur peut baisser.